Protéines végétales bio
Les protéines végétales en poudre sont des concentrés extraits de légumineuses, de céréales ou de graines oléagineuses. Elles servent à compléter l'apport protéique quotidien, en particulier chez les sportifs, les végétariens et les végétaliens, ou lorsque l'alimentation laisse peu de place aux protéines animales.
À quoi servent les protéines ?
Les protéines fournissent les acides aminés qui permettent au corps de renouveler ses tissus, au premier rang desquels le muscle. L'exercice physique accélère ce renouvellement et augmente donc les besoins. Les apports de référence tournent autour de 0,8 g par kilo de poids corporel et par jour pour un adulte sédentaire, et montent nettement plus haut chez le sportif en phase d'entraînement intensif. Une poudre protéinée n'a rien d'indispensable, mais elle offre un moyen simple d'atteindre ces apports sans multiplier les repas.
Les protéines contribuent au maintien et au renforcement des fibres musculaires.
Les différentes sources de protéines végétales
Le pois jaune est aujourd'hui la source la plus répandue. Il est riche en lysine et en arginine, figure parmi les végétaux les mieux pourvus en BCAA, et se digère bien. Sa teneur en méthionine est plus modeste.
Le riz présente le profil inverse : correct en méthionine, pauvre en lysine. C'est pourquoi on le trouve souvent associé au pois, les deux se complétant.
Le soja est la seule source végétale dont le profil d'acides aminés rivalise directement avec celui des protéines animales, mais il concentre les réticences liées aux isoflavones et aux cultures OGM.
Le chanvre, le potiron ou le tournesol apportent moins de protéines pour 100 g et conservent des fibres, ce qui change la texture et le goût.
Protéine végétale ou whey ?
La whey reste la référence pour la densité en leucine et la vitesse d'absorption. Les protéines végétales demandent une dose un peu plus élevée pour un effet comparable sur la synthèse protéique, et leur profil d'acides aminés dépend de la source. En contrepartie, elles ne contiennent ni lactose ni protéines de lait, ce qui règle la question pour les personnes qui les digèrent mal, et elles s'inscrivent dans un régime végétalien. Pour la plupart des pratiquants, ces différences se gomment dès lors que l'apport protéique total de la journée est suffisant.
Comment choisir une protéine végétale ?
Quelques critères séparent les produits les uns des autres. La liste d'ingrédients d'abord : un bon produit tient en quelques lignes, sans édulcorant, sans arôme artificiel ni acide aminé isolé ajouté. La teneur en protéines par dose ensuite, qui se compare toujours à grammage égal, car les doses varient de 25 à 40 g d'une marque à l'autre. L'origine de la matière première et sa traçabilité, enfin : la majorité des isolats du marché sont filtrés en Asie à partir de matières premières dont la provenance change selon les lots.
Deux points sont souvent négligés. Le procédé d'extraction laisse une teneur en sel notable, de l'ordre de 0,5 à 0,7 g par dose, à prendre en compte en cas de régime pauvre en sel prescrit. Et les poudres végétales sont parmi les compléments les plus exposés aux métaux lourds, car les plantes concentrent ce que contient le sol : les analyses par lot sont donc un vrai critère de choix.
Notre sélection
Nous avons retenu la gamme Protéalpes, fabriquée à Albertville en Savoie à partir de pois jaune biologique issu d'une filière tracée de la semence au sachet, et certifiée anti-dopage NF EN 17444. Elle existe en version classique, sucrée au sucre de canne complet, et en version sans sucres ajoutés, plus concentrée en protéines.
Ces poudres apportent des protéines, et rien d'autre. Une alimentation sans produits animaux demande une attention particulière à la vitamine B12, au fer, à l'iode et aux oméga-3 à longue chaîne, que le pois n'apporte pas. Le pois est par ailleurs classé allergène émergent par l'ANSES, avec des réactions croisées possibles chez les personnes allergiques à l'arachide, au lupin ou à la lentille.
Les protéines végétales en poudre sont des concentrés extraits de légumineuses, de céréales ou de graines oléagineuses. Elles servent à compléter l'apport protéique quotidien, en particulier chez les sportifs, les végétariens et les végétaliens, ou lorsque l'alimentation laisse peu de place aux protéines animales.
À quoi servent les protéines ?
Les protéines fournissent les acides aminés qui permettent au corps de renouveler ses tissus, au premier rang desquels le muscle. L'exercice physique accélère ce renouvellement et augmente donc les besoins. Les apports de référence tournent autour de 0,8 g par kilo de poids corporel et par jour pour un adulte sédentaire, et montent nettement plus haut chez le sportif en phase d'entraînement intensif. Une poudre protéinée n'a rien d'indispensable, mais elle offre un moyen simple d'atteindre ces apports sans multiplier les repas.
Les protéines contribuent au maintien et au renforcement des fibres musculaires.
Les différentes sources de protéines végétales
Le pois jaune est aujourd'hui la source la plus répandue. Il est riche en lysine et en arginine, figure parmi les végétaux les mieux pourvus en BCAA, et se digère bien. Sa teneur en méthionine est plus modeste.
Le riz présente le profil inverse : correct en méthionine, pauvre en lysine. C'est pourquoi on le trouve souvent associé au pois, les deux se complétant.
Le soja est la seule source végétale dont le profil d'acides aminés rivalise directement avec celui des protéines animales, mais il concentre les réticences liées aux isoflavones et aux cultures OGM.
Le chanvre, le potiron ou le tournesol apportent moins de protéines pour 100 g et conservent des fibres, ce qui change la texture et le goût.
Protéine végétale ou whey ?
La whey reste la référence pour la densité en leucine et la vitesse d'absorption. Les protéines végétales demandent une dose un peu plus élevée pour un effet comparable sur la synthèse protéique, et leur profil d'acides aminés dépend de la source. En contrepartie, elles ne contiennent ni lactose ni protéines de lait, ce qui règle la question pour les personnes qui les digèrent mal, et elles s'inscrivent dans un régime végétalien. Pour la plupart des pratiquants, ces différences se gomment dès lors que l'apport protéique total de la journée est suffisant.
Comment choisir une protéine végétale ?
Quelques critères séparent les produits les uns des autres. La liste d'ingrédients d'abord : un bon produit tient en quelques lignes, sans édulcorant, sans arôme artificiel ni acide aminé isolé ajouté. La teneur en protéines par dose ensuite, qui se compare toujours à grammage égal, car les doses varient de 25 à 40 g d'une marque à l'autre. L'origine de la matière première et sa traçabilité, enfin : la majorité des isolats du marché sont filtrés en Asie à partir de matières premières dont la provenance change selon les lots.
Deux points sont souvent négligés. Le procédé d'extraction laisse une teneur en sel notable, de l'ordre de 0,5 à 0,7 g par dose, à prendre en compte en cas de régime pauvre en sel prescrit. Et les poudres végétales sont parmi les compléments les plus exposés aux métaux lourds, car les plantes concentrent ce que contient le sol : les analyses par lot sont donc un vrai critère de choix.
Notre sélection
Nous avons retenu la gamme Protéalpes, fabriquée à Albertville en Savoie à partir de pois jaune biologique issu d'une filière tracée de la semence au sachet, et certifiée anti-dopage NF EN 17444. Elle existe en version classique, sucrée au sucre de canne complet, et en version sans sucres ajoutés, plus concentrée en protéines.
Ces poudres apportent des protéines, et rien d'autre. Une alimentation sans produits animaux demande une attention particulière à la vitamine B12, au fer, à l'iode et aux oméga-3 à longue chaîne, que le pois n'apporte pas. Le pois est par ailleurs classé allergène émergent par l'ANSES, avec des réactions croisées possibles chez les personnes allergiques à l'arachide, au lupin ou à la lentille.
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